On a perdu le contact
Avec notre corps. Avec la terre sous nos pieds. Avec le vivant qui pulse encore, partout, sous le vernis des écrans et des notifications.
On a perdu le contact
Le monde va trop vite pour qu’on l’écoute. Trop vite pour qu’on se écoute.
Et pourtant, il suffit d’un mouvement laissé libre pour que tout revienne. Le souffle. Le ressenti. Cette évidence tranquille que le corps sait, quand on cesse enfin de le faire taire.
Je crois que reconnecter l’humain au vivant, un corps à la fois, une danse à la fois, c’est l’un des actes les plus urgents de notre époque.
Pas pour fuir le monde. Pour y revenir vraiment.
C’est ce que je fais. C’est ce que je transmets. Et c’est ce que je veux voir se multiplier, à travers chaque personne qui ose danser sans savoir où ça l’emmène.
Bienvenue. La danse t’attend.

Anne-Rose Lovink 